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miércoles, 25 de marzo de 2009

Apoyo a la implantación de chips en humanos

Sí, amigos, eso he dicho. Y no, no es sarcástico. En las profundidades de Internet me dí de bruces con este vídeo y con todos mis argumentos en contra, a la vez. Y lo digo bien alto, existen casos (más de uno y de dos) en los que no sólo vería factible el uso de chips implantados en seres humanos (o por extensión, animales), sino que incluso agradecería que me los pusieran a mí. A título de ejemplo muy ilustrativo, este precioso vídeo (¡¡Súper recomendado, es una pasada!!). Aprovecho para quitarme el cráneo ante nuestro visionario amigo David, que tanto peleó por convencerme el pobre... Mis más sinceras disculpas. A tí va dedicado.

Recomiendo verlo en pantalla completa.


World Builder from Bruce Branit on Vimeo.

Como no podía ser de otra manera, viene vía Microsiervos, ese gran sitio donde te encuentras lo que nunca creiste que pudiera existir.

domingo, 22 de marzo de 2009

Néréa Répond:

J’utilise ce texte avec deux objectifs principaux : vous écrire pour une fois en français (sous demande de Mario), d’une part, et répondre au dernier article de Soleil sans répéter à nouveau mes arguments, d'une autre.
Voilà « Le Joujou du Pauvre », de Charles Baudelaire, « Spleen de Paris ».

« Sur une route, derrière la grille d’un vaste jardin, au bout duquel apparaissait la blancheur d’un joli château frappé par le soleil, se tenait un enfant beau et frais, habillé de ces vêtements de campagne si pleins de coquetterie.

Le luxe, l’insouciance et le spectacle habituel de la richesse, rendent ces enfants-là si jolis, qu’on les croirait faits d’une autre pâte que les enfants de la médiocrité ou de la pauvreté.

À côté de lui, gisait sur l’herbe un joujou splendide, aussi frais que son maître, verni, doré, vêtu d’une robe pourpre, et couvert de plumets et de verroteries. Mais l’enfant ne s’occupait pas de son joujou préféré, et voici ce qu’il regardait :

De l’autre côté de la grille, sur la route, entre les chardons et les orties, il y avait un autre enfant, sale, chétif, fuligineux, un de ces marmots-parias dont un œil impartial découvrirait la beauté, si, comme l’œil du connaisseur devine une peinture idéale sous un vernis de carrossier, il le nettoyait de la répugnante patine de la misère.

À travers ces barreaux symboliques séparant deux mondes, la grande route et le château, l’enfant pauvre montrait à l’enfant riche son propre joujou, que celui-ci examinait avidement comme un objet rare et inconnu. Or, ce joujou, que le petit souillon agaçait, agitait et secouait dans une boîte grillée, c’était un rat vivant ! Les parents, par économie sans doute, avaient tiré le joujou de la vie elle-même.

Et les deux enfants se riaient l’un à l’autre fraternellement, avec des dents d’une égale blancheur. »

Ce poème en prose décrit admirablement l'opposition entre les deux enfants en les rapprochant, en particulier à travers une fin qui nous choque ( le jouet du pauvre est un rat) et cette dernier phrase : « avec des dents d’une égale blancheur » deux enfants d’égale innocence mais entourés de mondes différents.
Par contre, l’enfant pauvre qui joue maintenant avec un rat , que deviendra-t-il à 14 ans ? L’enfant riche, que va-t-il lire à son propos dans le journal ?